Foire aux questions (FAQ)
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En quoi le Multiplix est-il différent des autres jeux visant l’apprentissage des tables de multiplication ?
Le Multiplix apporte d’abord une certaine souplesse : il est simple, on peut jouer à deux, trois ou quatre, et les parties sont brèves (en moyenne un quart d’heure). Elles peuvent alterner avec l’une ou l’autre des extensions, faisant travailler le calcul mental par additions ou soustractions.
Le Multiplix est un jeu de compétition, opposant des adversaires, non sur leurs connaissances, mais sur le hasard des cartes et du dé. Le désir de gagner, de prendre sa revanche apportent un intérêt, un plaisir auxquels les enfants sont toujours sensibles.
Le Multiplix est aussi un jeu de société, pouvant réunir petits et grands. On s’apercevra peut-être avec étonnement que pour bien des adultes une petite révision des tables n’est pas inutile.
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Faut-il déjà connaître les tables pour jouer au Multiplix ?
Les tables sont le moyen de jouer au Multiplix, leur maîtrise est le but à atteindre. Celui ou celle qui les connaîtrait parfaitement n’aurait donc pas besoin du Multiplix, sinon pour le plaisir. Cependant il est souhaitable d’avoir abordé les tables en classe, au moins les premières. Le problème se pose en fait pour les chiffres élevés (6, 7, 8 et 9) et les confusions qui en découlent. Un enfant qui ne connaîtrait pas le produit des deux nombres donnés par ses cartes le demanderait à son adversaire (et néanmoins camarade) ou consulterait l’aide-mémoire à la page 4 de la règle du jeu.
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Le Multiplix dispense-t-il d’apprendre les tables d’une manière traditionnelle ?
Le Multiplix ne prétend pas se substituer au travail en classe, il l’accompagne, le complète, le fait pratiquer d’une manière plaisante. Il ne vise pas non plus à dispenser de l’effort, qui fait aussi partie de l’apprentissage auquel ne doit pas échapper un enfant.
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Le Multiplix a-t-il déjà été expérimenté ?
Bien sûr, il a été mis au point pour venir au secours d’un enfant qui, malgré la récitation quotidienne des tables, ne parvenait pas à les garder complètement en mémoire et les avait prises en dégoût. La forme du jeu lui a permis de reprendre ces révisions de manière agréable et, pour ainsi dire, indolore. Par ailleurs, l’expérience montre que même des enfants ayant par la suite poursuivi de brillantes études peuvent avoir rencontré des difficultés à mémoriser un savoir purement abstrait.
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